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[Exclu TF] : Interview d’Alain Giresse

Après une longue et riche carrière de joueur à Bordeaux et en équipe de France couronnée par le titre européen en 1984 ou encore une troisième place en coupe du Monde en 1986, Alain Giresse est encore le meilleur buteur de l’histoire des Girondins. Depuis, il est devenu entraineur et s’est vite senti à l’aise avec les sélections africaines, malgré un titre de trophée des champions avec le PSG. Connu pour être un bâtisseur d’équipe, l’ancien Bordelais fait progresser le Gabon qui passe de la 95e place à la 39e lors de son mandat de 4 ans. Il reconstruit une équipe de Sénégal aux aboies qui a essuyé un cinglant 3 défaites en CAN qu’il prend en main. Il rate de peu la Coupe du Monde 2014 lors d’un dernier face à face couperet avec la Côte d’Ivoire mais va exclure l’Égypte de la CAN la même année. Il a notamment emmené les maliens à la troisième place de la CAN en 2012, ce qui reste leur meilleur classement dans cette compétition. C’est en décembre dernier qu’il prend les rênes de la sélection nationale de Tunisie et c’est avec une grande gentillesse que le français a accepté de répondre à nos questions. Sans chichi et en toute franchise, il aborde toutes les questions et notamment la récente retraite de Ben Youssef ou encore le cas Harbaoui. Vous avez le choix, d’écouter l’interview ou de la lire. Sachant que les questions ont été posées avant la diffusion de la liste des joueurs expatriés convoqués pour le stage de la sélection nationale.

Bonne lecture à tous.

TF : Qu’est-ce qui vous a donné envie d’entrainer la Tunisie ?

AG : La Tunisie cherchait un entraineur et j’étais disponible. La Tunisie est une grande nation du football africain. Donc après échange avec le président et après avoir fixé un petit peu l’un et l’autre notre façon d’apercevoir les perspectives de l’équipe nationale tunisienne, je me suis engagé avec plaisir pour diriger cette équipe nationale.

Alain Giresse
Alain Giresse avec Wadii Jari

TF : Vous avez déclaré hériter d’une équipe déjà en place. Comment jugez-vous la Tunisie par rapport aux pays que vous avez entrainés par le passé et particulièrement le Mali, avec lequel vous avez fini 3e en CAN, le Sénégal et le Gabon ?

AG : Effectivement l’équipe de Tunisie, quand même, est une équipe qui sort de la coupe du monde. C’est une équipe qui est positionnée deuxième en Afrique et également 28e sur le plan mondial. C’est une équipe qui est en place avec des joueurs qui sont encore en termes de maturité, d’expérience et d’âge dans la logique même des possibilités qu’un joueur peut exprimer.

Donc, c’est une équipe différente dans son expression, dans son jeu, du Mali, mais qui s’appuie sur un collectif, sur de l’organisation, sur de la rigueur et des équipes africaines comme j’ai pu connaitre au Sénégal et au Gabon avec des individualités qui font qu’on aménage différemment les systèmes de jeu.

TF : Après quelques mois à la tête de la sélection, pensez-vous que le joueur tunisien a encore cette discipline tactique qui le distinguait comparé aux autres nations africaines, plutôt athlétiques, et notamment celles que vous avez entrainées ou est-ce que c’est un volet sur lequel vous devez travailler ?

AG : Oui, c’est ce que je viens d’évoquer en ce qui concerne l’équipe de Tunisie. Oui bien sûr, elle a cette rigueur tactique. Cette nécessité d’avoir un collectif fort avec une organisation. Effectivement, je constate que le joueur tunisien de ce côté-là est armé pour répondre à des exigences tactiques tout en conservant ses propres qualités, capable de les exprimer dans un cadre d’un système de jeu mis en place.

TF : C’est votre cinquième campagne en CAN. Au-delà de votre expérience de ces joutes, quels sont les atouts de votre équipe ?

AG : En ce qui concerne les possibilités de mon équipe, les atouts, on retombe toujours sur la même chose. Je vais citer une deuxième fois le collectif, l’aspect tactique, l’état d’esprit que j’ai trouvé tout à fait appréciable de la part des joueurs et l’ambition qu’ils peuvent présenter par rapport à des objectifs. Ce désir de vraiment réaliser quelque chose avec leur équipe nationale entre autres. Outre les aspects techniques, tactiques, il y a sur le plan mental des joueurs qui sont vraiment conscients et désireux de réaliser une bonne performance en sélection.

Alain Giresse
Alain Giresse

TF : À votre avis que doit-on améliorer dans notre championnat pour mieux alimenter la sélection ?

AG : Si on parle d’améliorer le championnat national, ça serait surtout au niveau des structures pour les clubs : des terrains de jeu, surtout dans la mauvaise période, qui permettent évidemment au jeu et aux joueurs de mieux s’exprimer. Que les clubs aient les moyens de pouvoir s’entrainer dans des conditions normales. Ce qui n’est pas toujours le cas puisque j’ai pu constater à Tunis que les équipes de province venaient ici s’entrainer parce qu’elles n’avaient pas la possibilité de le faire dans leur région. Donc, je pense que c’est surtout à ce niveau-là, s’il y avait des possibilités d’amélioration, il y aurait des retombées positives évidemment sur la progression et l’amélioration des joueurs. Et qui dit amélioration des joueurs, dit amélioration des équipes et de la compétition.

TF : Y a-t-il des joueurs évoluant en championnat tunisien qui pourraient espérer jouer en Europe ?

AG : Oui, je pense qu’il y a d’autres joueurs tunisiens actuellement dans le championnat. Parce que nous n’oublions pas, malgré tout ce que je viens de dire sur les conditions d’amélioration, le championnat est un championnat de haut niveau sur le plan africain. Le vainqueur de la Ligue des Champions c’est quand même l’Espérance et je souhaite qu’ils renouvellent cela cette saison. Que l’équipe du Club va loin dans les compétitions africaines. Alors oui, il y a des joueurs à l’intérieur qui pourraient éventuellement venir en Europe en France ou ailleurs.

Mais, si les joueurs tunisiens, et j’ai pu le constater par rapport aux pays africains où j’étais, dans lesquels le championnat n’était pas aussi structuré, organisé dans de bonnes conditions, restent ici, c’est que le joueur trouve de bonnes conditions à tous les niveaux que ce soit sur le plan de la compétition que ce soit sur le plan économique pour eux. Donc, c’est un élément qui fait qu’il n’y a pas de précipitation de la part des joueurs de partir du pays.

TF : Vous vous appuyez souvent sur un encadrement technique local quand vous prenez en charge une sélection. Est-ce un choix ou une contrainte ?

AG : Oui partout où j’étais, j’ai surtout pris d’abord et avant toute chose un entraineur adjoint local. Pour moi, c’est une évidence d’avoir quelqu’un qui connait le pays, le football, la culture du pays. Tous ces éléments-là qu’il peut m’informer. Cela concerne également les autres staffs : le staff médical, le staff administratif ou intendants. Ça me parait tout à fait logique que ce soient des gens locaux. Après on complète avec des gens avec qui on a travaillé particulièrement comme c’est le cas là. J’ai fait venir un préparateur mental que j’avais avec moi au Sénégal et au Mali. C’est ma façon de travailler dans le cadre d’un staff constitué.

TF : Comment est organisée la prospection des joueurs dans votre Staff ?

AG : Tous les membres du staff sont en charge entre guillemets d’observation. Il y a particulièrement l’entraineur des gardiens, Hamdi Kasraoui, qui traite directement avec les gardiens. Son œil est focalisé sur les gardiens de but et il me fait des retours, même si je les suis. Ensuite, on analyse les performances et les temps de jeu de nos joueurs. Puis on en discute, on échange au travers de réunions qu’on peut faire ici à la fédération.

TF : Outre la volonté et l’envie d’aller jusqu’au bout de la CAN, à quel stade de la compétition seriez-vous satisfait ?

AG : Bien sûr, quand on fait une compétition c’est pour la réussir. La réussir, c’est de ne pas se fixer de limites, de ne pas dire qu’on vise des demi-finales, la finale. C’est de tout faire. Après, il y a des circonstances qui font qu’on peut réussir ou pas. En tout cas, c’est de se donner les moyens et tout mettre en œuvre pour justement aller au bout. Ici on parle beaucoup d’accéder aux demi-finales et passer ce cap des quarts de finale. Mais ce n’est pas pour ça que ça reste éliminatoire pour des perspectives futures. Moi, je suis contre dire qu’on vise ça. On se donne comme seul objectif de réaliser une très grande performance. Donc, donnons-nous les moyens et ne nous fixons pas de limites, de perspective pour cela. Après, le football est tellement irrationnel qu’on pourra prendre en charge tout ce qui peut intervenir justement dans cet irrationnel.

Alain Giresse
Alain Giresse

TF : À la sortie du groupe nous risquons de jouer le Cameroun ou le Ghana tous deux bêtes noires de la Tunisie. Sur quoi pourrez-vous vous appuyer pour mobiliser votre équipe ?

AG : Oui, le Cameroun ou le Ghana. Ou de l’autre côté on peut sortir aussi face au Maroc ou la Côte d’Ivoire ou l’Afrique du Sud. Cette CAN… où… tous les grands pays sont là, fait fatalement qu’il y aura des huitièmes de finale qui seront des affiches dignes d’une finale et peut-être qu’il y aura des huitièmes de finale qui seront en terme d’affiche supérieures à des quarts de finale ou des demi-finales. C’est cette compétition avec la répartition et le tirage au sort qui fait qu’on peut s’attendre à cela.

TF : Vous avez fait le choix de jouer en 4-4-2 face à l’Algérie. Comptez-vous installer ce schéma pour la CAN ? Si oui, est-ce que les joueurs sont prêts ?

AG : Oui, nous avons joué un 4-4-2 en Algérie parce que je pense que l’équipe ne le joue pas souvent. C’était un système qui était imposé par les circonstances. On avait beaucoup de joueurs qui n’étaient pas là ou qui étaient blessés. Donc il fallait mettre en place un cadre qui permet aux joueurs de rapidement s’y retrouver. Ça veut dire que c’est une possibilité. Mais vous savez les systèmes, on les met en place en mettant d’abord les joueurs au poste qui convient à ce système-là. Après dans l’absolu, un joueur doit avoir une intelligence tactique parce que quelquefois je trouve que quand on dit qu’on met en place un système, on cadenasse un petit peu les joueurs dans ce système-là. Il faut que le joueur ait la capacité de jouer à son poste avant toute chose et en évoluant dans ce registre de jouer en zone. La zone c’est un jeu intelligent de positionnement par rapport à ses partenaires, à ses adversaires. Après, on met les joueurs qu’il faut pour que ce soit un 4-3-3, un 4-2-3-1 ou un 4-4-2 qui convient justement au cadre précis que l’on a mis en place.

TF : En dehors de Mohamed Amine Ben Amor, estimez-vous disposer de toutes les forces en présence pour composer votre liste des 23 ?

AG : Il y a effectivement Ben Amor qui est blessé. Sassi qui est en reprise. En même temps, vous parlez de blessure, mais il y a d’autres contraintes. Vous savez que le championnat finit le 15 juin. Que les joueurs nationaux ne seront libérés qu’après le 6 juin. Qu’en France il y a des joueurs qui vont faire les barrages et qui vont encore finir très tard ! Donc, oui, il y a d’autres contraintes aussi dont il faut prendre en compte justement dans le cadre de cette préparation qui fait que c’est très compliqué pour le moment à mettre en place cette liste des 23. Non pas que je veux faire attendre comme ça, mais justement à cause de toutes ces contraintes. Il faut en tenir compte pour justement finaliser et faire face à ces situations. Il y aura pour le premier match, contre l’Irak, des joueurs, une équipe et une liste qui sera adaptée à ce match là par rapport justement à tout ce que je viens de vous citer.

TF : Votre liste des 23 pour la CAN est-elle dictée par votre ambition sur ce tournoi ou avez-vous la volonté de construire aussi une équipe pour la Coupe du Monde 2022 ?

AG : Avant toute chose, on construit d’abord une liste pour la compétition qui se présente. On ne peut pas se servir d’une phase finale de CAN pour se dire qu’on prépare une autre équipe. On prépare une équipe pour cette compétition. Et je crois que les joueurs qui sont là sont avant tout pris pour répondre justement à l’attente de cette phase finale.

TF : Est-ce que des jeunes joueurs comme Baayou, Hnid, Amemou, Oueslati ou encore Chammakhi pourraient faire partie de votre groupe pour cette CAN ?

AG : Les joueurs que vous citez sont effectivement des jeunes joueurs qui sont d’abord des Olympiques. Ils ont aussi la perspective en septembre de jouer le Cameroun pour jouer des qualifications. On les suit, je travaille avec les entraineurs olympiques pour cela. Mais bon, on ne pourrait pas les intégrer. C’est prématuré par rapport à la compétition qui se présente.

TF : Avez-vous déjà décidé la hiérarchie des gardiens ? Si oui quelle est-elle et pensez-vous que Mouez Hassen, en étant hors liste avec l’OGC Nice, peut prétendre à une place ?

AG : Oui le poste le gardien est effectivement un poste très spécifique. Il faut qu’il y ait une hiérarchie qui se dégage pour tranquilliser celui qui va jouer. Il ne faut pas que les joueurs soient soumis à une concurrence un petit peu dure. Dans le sens où à chaque faute ça entraine une éviction de l’équipe. La préparation nous permettra de prendre les mesures de cela.

Vous avez cité Mouez Hassen. Je suis très content d’abord qu’il ait retrouvé la compétition. Et qu’il soit donc sur le plan de son intégrité physique en meilleur état, en bon état en tout cas par rapport à ce problème de blessure qu’il avait.

TF : Avec une absence de Ben Amor et un Sassi probablement amoindri, vous devrez être plutôt inquiet pour le milieu de terrain. Quelle solution envisagez-vous ?

AG : On a cité ces deux blessés. C’est triste pour nous et pour eux. En plus, ce sont des joueurs de milieu. Donc, des solutions, il en faudra. On va trouver des solutions pour cela et la préparation permettra de voir si ces possibilités existent par rapport aux joueurs qui viendront constituer ce milieu à l’intérieur du groupe.

TF : Youssef Msakni n’a pas beaucoup joué cette saison et n’aura pas encore retrouvé son niveau. Quel sera son statut à la CAN ?

AG : Youssef Msakni n’a pas beaucoup joué. Mais il a retrouvé lui aussi ce qui est le plus important : la solidité de son genou. Donc de ce côté-là, je suis rassuré. C’est un joueur qui a du talent. Le temps joue pour lui. Nous allons continuer justement à avancer avec lui pour que son niveau s’améliore de jour en jour. Et n’oublions pas qu’il a des aptitudes techniques qui font que des joueurs comme ça, à partir du moment où ils retrouvent le jeu, retrouvent toutes les sensations qui appartiennent à ces joueurs très techniques dans une équipe.

TF : Est-ce qu’un joueur comme Hamdi Harbaoui, double meilleur buteur du championnat belge, mérite d’être en sélection ?

AG : On parle souvent d’Harbaoui. Je n’ai rien contre lui. C’est un garçon qui, et ce n’est pas de mon fait, ça fait déjà trois ans qu’il n’est plus en sélection. Il doit y avoir des raisons. OK, il marque des buts, mais il y a d’autres éléments qui font que justement l’équipe était partie avec tout un ensemble de joueurs. Donc, comme je le disais, une équipe qui était en place, qui était construite. Je l’ai prise en main. Je n’avais pas de révolution à faire. Et surtout, je suis arrivé quelques mois juste avant une CAN. Il était difficile de repartir sur des bases de reconstruction d’une équipe. J’ai pris une équipe en place et je devais être dans l’amélioration et non pas tout d’un coup dans une refondation totale de l’équipe.

TF : À la surprise générale, Syam Ben Youssef annonce sa retraite. La raison la plus soutenue est qu’il serait vexé, lui qui fait partie du 11 type de la saison en Turquie, de devenir remplaçant. Qu’en est-il réellement surtout que ni vous ni la FTF n’avez pris position suite à cette annonce ?

AG : Oui, Syam Ben Youssef a effectivement préféré arrêter la sélection. On n’avait jamais échangé avec lui avant le rassemblement du mois de mars. On avait évoqué comme avec tous les joueurs la façon dont ils appréhendaient l’équipe nationale. On en a parlé après. Mais, écoutez. Par rapport à ce que je lui ai rendu compte, il a préféré arrêter. Il a ses raisons que lui vit, que lui ressent, que je respecte. Après, vous me dites que je ne me suis pas exprimé, mais personne n’est venu me demander. Vous êtes l’un des rares médias qui le fait. Ce que j’ai à dire c’est qu’il faut savoir respecter ses choix. Il y a des choses qu’on a échangées sur le fonctionnement de l’équipe. Lui, il les ressent à sa façon qui l’amène à prendre cette décision. Il est évident qu’après avoir participé de nombreuses années à la sélection, peut-être qu’il a envie de tourner la page comme il l’a exprimé.

TF : Toute autre chose, quel est votre coin préféré en Tunisie où vous aimez passer votre temps libre ?

AG : La Tunisie est un très beau pays. Ça, c’est sûr. Avec la mer, avec tous ces endroits qui sont très agréables. Écoutez, je ne vais pas vous le dire parce que ça reste du domaine privé quand je vais me promener. Mais sachez que ma préférence va au bord de mer. C’est là que je trouve quelque chose d’assez agréable. De voir la mer, les plages. Pour s’évader pour se changer les idées.

TF : Géographiquement, vous vous rapprochez de plus en plus de la France. Est-ce que vous aimeriez entrainer un club européen ou préférez-vous les sélections nationales ?

AG : Non, pour le moment j’ai trouvé mes marques auprès des sélections nationales et notamment en Afrique. Donc, en France, je ne sais pas, il faudrait vraiment que tout d’un coup j’annonce que je souhaite revenir en France pour prendre un club. Pour le moment non. Je trouve bien mes marques avec les sélections. J’en ai pris mon parti. Donc pour le moment je suis très heureux de diriger des sélections, comme c’est le cas ici en Tunisie.

TF : Pour conclure, un dernier mot pour nos TFistes ?

AG : Un dernier mot ? Sachez que je ne fais pas beaucoup de bruit. Que je travaille à mon niveau. Je passe beaucoup de temps au bureau. Beaucoup de temps dans le relationnel avec les joueurs ; beaucoup de temps pour les mises en place. Qu’on s’implique de façon professionnelle comme je l’ai toujours fait. D’une façon différente en fonction des pays où j’étais puisque les conditions évidemment de travail n’étaient pas forcément les mêmes. Qui ne sont pas les mêmes entre la Tunisie et les pays africains où j’étais. Ici, il y a des structures des conditions de travail qui sont de très haut niveau. On prend en charge cette équipe pour lui donner les conditions professionnelles. Ce qui est fait. La fédération met tous les moyens pour que ses équipes soient dans les meilleures conditions. Que vous sachiez que c’est un travail dur et qu’on espère évidemment que ça se traduit toujours par des résultats. Mais les résultats aussi nécessitent des conditions favorables que j’espère que nous aurons. Je voudrais que les gens prennent conscience de cela et qu’on travaille dans un état d’esprit qui convient en étant tout à fait concernés et conscients de ce que nous devons faire pour cette équipe nationale.

Alain Giresse
Alain Giresse à la cérémonie du Ballon d’Or
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Majed

Passionné de football depuis mon jeune age, je suivais mes deux équipes favorites, l'Espérance Sportive de Zarzis et le Club Africain que j'ai découvert à l'époque des Lotfi Mhaissi, Hédi Bayari, Kamel Chebli et Lassaad Abdelli. J'ai réellement rejoint Internet en 1994 en étant à l'ENSAM pour ensuite gérer le forum du CA en 1996 puis plusieurs sites personnels dédiés au CA et à l'ESZ. J'ai fondé Tunisie-Foot.com en 1998 au travers d'un site traitant du football tunisien qui aura son nom de domaine et son serveur dédié en 2000.
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