La situation en Tunisie

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  • je ne comprend pas ceux qui demandent sa tete, le mec d'ici un mois il ne sera plus là, on a besoin de lui pour relancer la Tunisie.




    Pour moi aucune greve est maintenant justifié.






    PS: perso les photos perso de Ben Ali (avec ses enfants ou sa femme) ne regarde que lui, je suis contre sa divulgation en public, pour moi c'est la limite de la vie privée.




  • La grève est un droit reconnu par la démocratie.

  • Quote from Hamed2323

    J'ai une question SVP, que vont devenir les enfants de Ben Ali, sont-ils condamnés à rester exilés hors de la Tunisie, pourront-ils revenir un jour en Tunisie, ou bien est-ce que la Tunisie leur est interdit.


    Merci




    ca depend y a des uns ou des unes qui ont les mains sales et donc ils peuvent revenir mais pour etre juger d'abord




    mais pour les deux petits ( halima 18 ans , mohamed ??? le petit fils ) ils seront libres des innocents et mineurs lors de règne de leur père




    si une vrais gouvernement s'installe ( sans anciens RCD) y aura une chance de retirer la nationalité de Ben Ali et Leila et belhassen Trabelsi s'ils ne seront pas remis pour la Tunisie




    si Ghannouchi et ses pseudos RCDistes restent au pouvoir Ben ali et sa famille auront le droit d exile et de non jugement d ici 6 mois , car selon ghannouchi Ben ali ne sera juger que pour le vole d 'argent en devise , pas de genocide , ni barbarie , ni abus de pouvoir






  • Et pourtant le Général Rachid Ammar confirme belle est bien que Ben Ali est un meurtrier celui ci lui a ordonné de tiré sur la foule.




    Ben Ali doit être jugé pour génocide , dictature , enfermement d'opposant , terrorisme , torture , non respect des droit de l'homme .




    Ghannouchi pour le moment protège c'est arrière , s'il quitte le pouvoir il passera lui aussi au même titre que les Trabelsi et Ben Ali.

  • Censure, manipulation et violation de la déontologie… Nous y sommes encore !




    Si la censure persiste encore sur internet (I), au niveau de la chaîne nationale, c’est encore plus grave, puisque manipulations et violations de la déontologie sont des pratiques ayant encore cours (II)




    I.— La perpétuation de la censure sur Int...ernet




    S’agissant de l’internet d’abord, m’aurait-on dit qu’après la chute de Ben Ali, l’incarnation du visage de « Ammar 404 » (la censure de l’internet en Tunisie) deviendrait celle de Slim Amamou et de l’Atugien Sami Zaoui Secrétaire d’Etat chargé des TIC, j’aurai sûrement répondu par un sourire ironique.




    Pourtant, c’est ce qui semble être devenu le cas lorsque je découvre la dépêche de la TAP qui rapporte : « L’accès à tous les sites web en Tunisie est libre, à l’exception des sites au contenu portant atteinte aux bonnes mœurs, comportant des éléments violents ou incitant à la haine, a annoncé le secrétariat d’Etat des technologies de la communication, dans un communiqué rendu public vendredi. Une adresse mail contact@web-liberte.tn est mise à la disposition des citoyens et des composantes de la société civile pour toute réclamation en relation avec la liberté d’expression sur Internet. (TAP – TUNIS, 22 jan 2011) »




    Ce qu’il y a de fâcheux dans ce communiqué, c’est l’absence de toute référence à la justice pour suspendre un site internet. Le seul progrès par rapport au passé, c’est la possibilité de contacter quelqu’un (allez savoir qui ?) via une obscure adresse mail “contact@web-liberte.tn”.




    Pour le reste, on constate la perpétuation d’une police discrétionnaire et non moins arbitraire qui semble s’arroger ce qui doit relever de la seule compétence des tribunaux.




    Etait-ce un communiqué isolé et maladroit ?




    En tout cas, je constate en navigant que ce n’est pas aussi isolé que cela puisque sur certaines pages, la censure est encore de mise et toujours selon les formes propres aux dictatures. Voici ce qui désormais apparaît sur les pages bloquées en Tunisie :




    On relève que sur la forme, hormis l’ancien mensonge de l’erreur 404, nous avons à présent « quelqu’un, quelque part » qui revendique cette censure. Pour le reste, les caractéristiques de la police de l’internet demeurent identiques à celle de Ben Ali. Des individus, derrière des écrans, décident discrétionnairement ce qui est accessible ou pas aux Tunisiens. Aucune décision de justice n’est mentionnée et aucune référence à un texte légal non plus (et bon courage à celui qui en sortira une de sa manche !).




    Face aux sévères critiques que j’ai formulées sur twitter, le Secrétaire d’Etat au TIC Sami Zaoui abonde pourtant dans le sens de la seule compétence des tribunaux :




    Néanmoins, comme déjà relevé, cela demeure au niveau d’un discours contredisant ce que l’on observe en navigant sur internet. D’autre part, ce n’était pas exactement ce qu’indiquait le communiqué publié par la TAP.




    Plus stupéfiant, ce sont les tweets de @slim404 nouveau secrétaire d’Etat à la jeunesse en réponse à mon grand étonnement devant le maintien de la censure :




    Ainsi, plutôt que de lever la censure totalement, on garde une liste des sites bloqués et quelqu’un se charge selon ses humeurs, sa morale, ses convictions de lever ou pas la censure (« décensurer»)




    Slim Amamou comme Sami Zaoui reprennent à leur compte cette aberration de la censure discrétionnaire ; celle qui excipe de la pornographie, la pédophilie et le terrorisme pour justifier le pouvoir exorbitant et non moins tyrannique d’un tuteur protégeant les citoyens contre les vilains terroristes et pornographes.




    Pourtant, on aura beau se contorsionner, l’argument de la pornographie est intenable. Du reste, l’affirmation selon laquelle « les Tunisiens ne veulent pas des sites pornos » — et à supposer qu’elle soit fidèle— ne signifie nullement que les Tunisiens acceptent de déléguer le filtrage de l’internet à une administration sous prétexte de les protéger des sites qu’ils ne souhaitent pas voir. D’autre part, pour ceux qui cherchent à accéder à l’information, il est tout aussi inadmissible qu’un bureaucrate censeur décide ce que le spécialiste en obstétrique, en MST ou le chercheur en sociologie des mœurs aient le droit de lire ou pas.




    Qu’il y ait de « vieux croûtons » dans le gouvernement de transition qui soient prêts à sacrifier la liberté de l’internet sous le prétexte de préserver la société des dangers qui heurtent la morale, cela ne m’étonnerait guère. Qu’ils soient sincères dans leur vision du monde et de la morale, je peux le penser également. Mais, le problème c’est que ces derniers vivent encore dans le siècle dernier. Et je ne suis pas certain qu’ils soient en mesure de réaliser que la seule et UNIQUE garantie effective — et je mesure mes mots — contre tout glissement ultérieur vers un extrémisme de gauche, de droite ou religieux, c’est la liberté totale des médias, à commencer par celle d’accéder à l’internet.




    Je l’ai déjà écrit, je fais partie de ceux qui sont terrorisés à l’idée de laisser un enfant seul devant un ordinateur connecté à internet. Mais je suis encore plus terrorisé à l’idée de transmettre une dictature à mes enfants. Les vieux croûtons qui sont prêts à sacrifier nos libertés pour satisfaire leur vision de la morale ne seront plus là dans une dizaine d’années. En revanche, mes enfants seront encore là et moi avec. Ne pas réaliser l’importance capitale d’un internet non soumis à la censure dans les années à venir pour préserver la démocratie des rédempteurs religieux, c’est jouer avec le feu qui brûlera les ailes de la nouvelle démocratie tunisienne.




    Enfin, signalons la pétition d’un groupe d’internautes tunisiens très mécontent du maintien de la censure et qui demande l’arrêt total de toute forme de censure. Cette pétition demande également de laisser la responsabilité au citoyen de filtrer lui-même ce qui est susceptible de lui porter préjudice.




    II.— Les atteintes à la déontologie sur la télévision nationale




    Le 23 janvier 2011 survient un cataclysme dans l’audio visuel tunisien. Une parmi les trois chaînes à couverture nationale -Hannibal TV- est suspendue sans aucune forme de procès. Un écran noir remplace ses émissions. Cette suspension va durer jusqu’à 20h10.




    Comment cela a eu lieu, qui l’a ordonnée et selon quelle procédure ? Nous ne le savons toujours pas.




    Face à ce grave dérapage, le ministre du gouvernement de transition, A. Chebbi, prend en charge devant les médias le désamorçage de cette grave bévue. Il formule des excuses publiques et déclare que son gouvernement n’y est pour rien. Quant à savoir qui est derrière cette suspension, il s’est refusé à donner une quelconque information.




    Ce qui est particulièrement inquiétant depuis la chute de Ben Ali, c’est cette opacité que l’on relève tous les jours concernant un certain nombre de décisions importantes. Et à ce propos également, tous les jours des informations affluent sur des arrestations de présumés collaborateurs avec l’appareil répressif de ben Ali, sans la moindre précision de « qui fait quoi ». Aucun porte-parole du ministère de la Justice ou du ministère de la Défense ne donne de détails sur les procédures suivies. Le pouvoir judiciaire, en terme de communication tout au moins, demeure le grand absent.




    Quant à télévision nationale, elle ne parvient toujours pas à se défaire de l’une de ses plus dégradantes habitudes. La manipulation et la désinformation sous le couvert de la «source autorisée».




    Une chaîne à couverture nationale est suspendue et, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la présentatrice du journal télévisé de 20h de la chaîne publique l’annonce comme s’il s’est agi de la météo.




    Et tout aussi invraisemblable, la présentatrice indique le plus naturellement au monde qu’elle tient ses informations d’une «source autorisée» (“masdar mâadhoun“). Un dictateur s’est fait virer et près d’une centaine de Tunisiens sont tombés, entre autres pour bannir ces «sources autorisées», mais la présentatrice n’est toujours pas au courant !




    Plus impardonnable, la présentatrice lit le communiqué de cette « source autorisée» qui accuse le patron de la chaîne et son fils de crime de haute trahison, et ce, en faisant fi des règles déontologiques les plus élémentaires. Le rédacteur en chef du nouveau cru de la chaîne nationale ne sait toujours pas ce que signifie la présomption d’innocence. Du reste, la détention de l’Arbi Nasra et de son fils ne durera que quelques heures. Ils sont actuellement libres.




    Astrubal, le mardi 25 janvier 2011


    Co-admin Nawaat.org

  • PRISE D’OTAGE DU PREMIER MINISTRE


    par Benjbar Mraski, samedi 29 janvier 2011, 13:39




    Le premier ministre, ancien président intérimaire et très éphémère grâce un article 56 de la constitution utilisé à mauvais escient, a été en fait ce que je craignais depuis le début dans un article publié le 22/01/2001 sur http://www.politiques-tunisie-mraski.com mais rédigé quelques jours avant, pris en en otage par les services spéciaux qui sont apparemment restés fidèles au « stak en chef » en fuite, ou plutôt en l’attente de jours meilleurs.




    Le fait que ce premier ministre que je ne résiste pas d’appeler « mon GHANNOUCHOU », comme enfant je disais « mon nounours » s’agrippe à ce point comme une teigne au pouvoir, est pour le moins étonnant (voir article).




    J’ai beau chercher les causes de son comportement qui ne semble correspondre, ni au personnage, ni à « l’exploit » politique qu’il nous promet de faire.




    Il ne correspond pas au personnage parce qu’il s’agit d’une personnalité effacée.




    Pendant plus d’une décade soumise à une autre personnalité qui s’est avérée très faible puisqu’il s’agit du « stak » (sorte d’âne imbécile) qui a calé à la première difficulté ce qui m’a permis de le traiter dans un précédent article de « callay » qui est « ‘elè wezn kharray » (la même rime que celui qui fait dans son froc).







    Si je rajoute au coup de l’article 56, la liaison téléphonique avec le « stak en chef » (sorte d’âne imbécile).




    Si je rajoute les nominations ministérielles des postes clefs et notamment du ministre de l’intérieur par le fuyard lui-même.




    Si je rajoute toutes les bonnes promesses faites juste pour gagner du temps, ce qui m’a fait écrire que si l’on demandait le SMIC à 800 dinars, le gouvernement ne refuserait pas. (Voir article)




    Si je rajoute la présence au gouvernement de ceux qui ont été les complices objectifs au minimum, de ces manœuvres dans les partis comme dans l’UGTT, aveuglés tous qu’ils sont par des postes de ministres de second plan d’ailleurs. Aux chiens chez nous, on jette des os.




    Si je rajoute à cela, l’intervention du n° 2 du gouvernement « E.T », pour combler le retard de l’annonce du nouveau gouvernement en nous disant qu’on va poursuivre le « stak en chef » pour des infractions douanières qu’il lui suffira par la suite de balayer par un simple « solh » (transaction) avec l’administration des douanes...en parfaite légalité.




    Si je rajoute que la direction générale de la police et des forces de sécurité intérieure continuent dans leurs fonctions comme si de rien n’était.0




    Si je rajoute ces deux personnages anciens, comploteurs de la pire espèce, qui se trouvent (en quelle qualité d’ailleurs ?) auprès du premier ministre. (Voir article de Slim BAGGA : Hédi BACCOUCHE, l’ombre de Ben Ali).




    Si je rajoute la nouvelle formation du gouvernement qui correspond en partie à un ramassis de vieux bourguibi-benalistes, tels que M. Mohamed ENNACER qui nous parle de la solidarité avec les jeunes de la Khasba le 27, que le gouvernement auquel il appartient massacre le 28 sans que j’entende parler de démission.




    et pour l’autre part à des arrivistes tels que M. JOUINI qui, comme il nous le dit, « enseigne en France et en Amérique » c'est-à-dire en bon tunisien « kharya kbira » (gros caca).




    Un gouvernement qui va faire encore gagner du temps à la contre révolution pour transformer la révolution en une révolte qui produira une réformette constitutionnelle dans quelques mois.




    Si je rajoute que KALLEL « esseffeh » (l’assassin) et BEN DHIA « ras ellhem » (tête de mule) sont en résidence surveillée plus pour les protéger que pour les garder au frais pour un éventuel interrogatoire.




    Si je rajoute que l’on va faire endosser tous les désordres à Seriati le chef de la garde présidentielle, serial killer de son état, « el wehch » de Carthage.




    Si je rajoute tout ce qui est rapporté par les cybers révolutionnaires sur la chasse policière faite aux jeunes et les manœuvres de désinformation conduites par les flics qui font filmer par une télévision à leur botte les restes d’ »orgies » de drogue et d’alcool qu’on met ainsi sur le dos des jeunes de la Kasbah..




    Si je rajoute la frénésie de la répression à leur égard puisqu’ on parle à nouveau de morts alors que certains policiers ont demandé à plus être commandés par leurs chefs.




    Si je rajoute tout ce qui se trame dans les coulisses.




    Si je rajoute tout ce que je ne sais pas et tout ce que je ne pourrai jamais imaginer (des tunisiens snipers contre des enfants).




    Si je rajoute que nous avons l’opposition la plus abrutie du monde.




    Si je rajoute la chasse aux jeunes de la caravane à Tunis l’annonce au journal télévisé que l’on va leur offrir des billets retour « triomphant ». Sympa !




    Si je rajoute que la police se comporte toujours en chien enragé.




    Je suis en mesure de dire :




    Que M.GHANNOUCHI s’il n’est pas un parfait comédien, est pris en otage par la police.




    Derrière cette institution sinistre que la révolution se doit de réformer foncièrement dès que possible, se trouvent « les hommes de l’ombre » dont parle M. BAGGA.




    Dès que la pression diminue sur le gouvernement, la police rétablira « errej’iè » (la réaction).




    Mais cela veut dire aussi que l’on est en train de mener le pays vers une guerre civile.




    Je vous le dis pour la énième fois.




    Barre-toi M.GHANNOUCHI, ne trempe pas dans les combines contre l’intérêt de la nation.




    Si effectivement, tu es pris en otage, je t’ai demandé de le dire dans un précédent article, car toi et ta famille passent après l’intérêt national…l’intérêt de la révolution.




    Vive la révolution.

  • Quote from hédi

    En tout cas ma sakhafni ken weldou, quel avenir pour ce pauvre gamin.




    C'est sur qu'on peut s'inquiéter de son avenir avec 5 milliards de dollars en poche.


    Qu'il s'estime heureux de ne pas subir le sort de Louis 17 au même age...






  • Cette vie privée a détruit tout un peuple et tout un pays ....

  • Quote from com.taraji.psg

    C'est sur qu'on peut s'inquiéter de son avenir avec 5 milliards de dollars en poche.


    Qu'il s'estime heureux de ne pas subir le sort de Louis 17 au même age...




    C'est vrai Louis XVII est mort dans une prison à 10 ans, à l'époque ça rigolait pas.

  • Rached Ghannouchi vient d arriver a Tunis Carthage , une foule immense est venu l accueillir vraiment immense parmi tout les opposants en exil c 'est le seul a avoir attirer une tel foule .




    il y a une dizaine de femmes venu pour la plus part avec des pancartes ni putes ni soumise , Non a l'Islam , Rached Ghannouchi Dégage , leur majorité vienne d apprendre pour la plupart ce que c'était des coup de ceinture , plusieurs femme en était tabasser pour la plus part habillé honteusement , la police n a rien fait , certain même rigoler.




    les femmes en Tunisie en dépasser les limites du raisonnable , grasse a Ben Ali le pourrit, elle n hésitait pas a manquait de respect a l'Homme , la situation va changer insha allah .

  • Quote from forcetunisiana

    inchallah bientot un etat islamique en tunisie




    Impossible mais si nous devenions comme la Turquie sa serait vraiment bien

  • Quote from Red devils

    Impossible mais si nous devenions comme la Turquie sa serait vraiment bien






    La Turquie n'est pas une référence , mais démocratiquement parmi tout les pays musulman c'est l'exemple a suivre , il y a aussi la Malaisie et l'Indonésie qui sont pas mal comme exemple .

  • Quote from naswinkel

    La Turquie n'est pas une référence , mais démocratiquement parmi tout les pays musulman c'est l'exemple a suivre , il y a aussi la Malaisie et l'Indonésie qui sont pas mal comme exemple .




    économiquement et face a Israel oui