TF - Coin des Nabbaras [2017-2018]

  • En Tunisie, les touristes reviennent, mais les revenus ne suivent pas
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    24matins.fr


    2018/10/07 11:58

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    Plus de six millions de vacanciers sont venus en Tunisie cette année, soit davantage qu’en 2014, avant une série d’attentats dévastateurs: mais si le tourisme a rebondi, les retombées économiques ne suivent pas, entre mauvaise gestion, concurrence et difficulté à rapatrier les devises.


    Les revenus du tourisme en euros ont augmenté de 28% sur un an, du 1er janvier au 20 septembre, à 1 milliard d’euros, pour 6,2 millions de touristes, selon le gouvernement tunisien.

    Cela constitue plus de touristes que sur l’ensemble de l’année 2014 (6,07) mais, dans le même temps, moins des deux tiers des recettes engrangées cette année-là (1,59 md d’euros).

    “Ca repart en nombre de visiteurs, mais en +cash flow+, on est loin du compte”, estime un haut cadre de la STB, l’une des principales banques tunisiennes, mise en difficulté par l’imposante dette des hôteliers.

    La STB, banque publique massivement recapitalisée en 2015, traîne 1,7 milliard de dinars de dettes des hôteliers. En tout, ces derniers doivent toujours 4,4 milliards de dinars (1,4 milliard d’euros) à l’ensemble des banques.

    Ces créances empêchent les établissements endettés de contracter de nouveaux crédits pour se moderniser.

    “Un tiers de l’offre touristique n’est pas viable économiquement, il faut épurer le secteur”, estime la même source, soulignant que le revenu moyen par chambre est trois fois inférieur en Tunisie qu’au Maroc.


    Recouvrement

    Des touristes au bord de la piscine d’un hôtel à Nabeul, sur la côte est de la Tunisie, le 1er Juillet 2018© AFP/Archives FETHI BELAID

    L’hôtellerie a été développée à marche forcée dans les années 1990 sous le régime de Zine el Abidine Ben Ali. Les banques ont prêté largement à des notables pour qu’ils lancent leur hôtel, donnant naissance à une multitude d’établissements souvent mal gérés.

    Depuis 2015, une circulaire permettait aux banques de ne pas provisionner les créances non performantes des opérateurs touristiques.

    Il s’agissait d’alléger la pression sur ces acteurs clés de l’économie, dans la foulée d’attentats contre le principal musée de Tunis (le Bardo) et une station balnéaire de Sousse, qui avaient fait 60 morts et entraîné une chute brutale du tourisme.

    Mais cette facilité n’a pas été renouvelée cette année.

    “Un crédit, ça se rembourse, (et) le temps est venu pour cela”, souligne le directeur général de la STB, Samir Saied. “Autant nous avons été flexibles, autant nous allons être très exigeants sur le remboursement”, martèle-t-il.

    Un pari compliqué: la STB déplore une durée moyenne des procédures en justice dépassant les sept ans.

    “C’est un secteur chouchouté par l’Etat. Quand une banque va en justice contre un hôtel, on ne cesse de nous rappeler que c’est le tourisme qui fait vivre 800.000 familles…”, estime un cadre d’une banque franco-tunisienne.

    Un livre blanc a été mis au point avec la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) pour épurer les dettes, mais il n’a toujours pas été approuvé par le gouvernement.

    La dépréciation du dinar, si elle rend la destination Tunisie plus attrayante, pèse également sur les retombées du tourisme calculées en devise.


    Fraudes


    En outre, une concurrence effrénée affaiblit les hôtels de moyenne et basse gammes.

    Ceux-ci ont peu de pouvoir de négociation face à des tour-opérateurs dont les charters sont la seule façon de pallier le manque de vols réguliers, souligne la FTH, qui réclame l’ouverture à la concurrence du trafic aérien, un serpent de mer en Tunisie.

    Après 2011, “nous n’avons pas su profiter de la crise (du tourisme) pour renouveler l’offre”, souligne Mouna Ben Halima, secrétaire générale adjointe de la FTH, déplorant que les trois quarts des touristes européens viennent en Tunisie via des voyages organisés.

    Une poignée d’intermédiaires engrangent en outre une large part des bénéfices des propriétaires incapables de traiter eux-mêmes avec les tour-opérateurs étrangers, souligne la STB.

    Et certains patrons d’hôtels sont soupçonnés de frauder, plaçant en Europe ou dans le foncier une partie de leurs recettes.

    “Légalement, les bénéfices doivent être rapatriés dans les banques tunisiennes, mais on sait qu’une partie de l’argent reste ailleurs”, explique le cadre de la STB.

    Pour les hôtels qui encaissent de précieuses devises, ces fonds sont soumis à une réglementation stricte, appliquée de façon particulièrement tatillonne par la banque centrale ces derniers mois, car les réserves sont au plus bas.

    “Certains ne rapatrient pas les fonds, cela évite à la fois la fiscalité et les restrictions aux mouvements de devises”, explique un spécialiste des marchés de change.

    En outre, un marché noir aux taux juteux attire au moins 30% des devises selon lui –dont la majorité de celles changées manuellement auprès des hôtels ou des commerces par les touristes.

  • Faut le dire, on est un peuple où la proportion d'i'ncompetents, de pourritures excède le reste des peuples de l'univers . Même dans un secteur aussi vitale que le tourisme, nos crocodiles fraudent


  • Une juive survivante du ghetto de Varsovie déclare : « On fait aux Palestiniens ce que les nazis m’ont fait »

    D’une censure à l’autre, l’état sioniste s’attire de plus en plus les foudres des défenseurs acharnés d’une liberté d’expression que le régime d’apartheid sioniste s’empresse de museler lorsque celle-ci se permet de le mettre en difficulté.


    Perpétuellement aux aguets, les fins limiers opérant sous pavillon sioniste tentent de bannir toute critique à l’égard de la politique israélienne.

    Dans le cadre de la semaine contre l’apartheid, Marika Sherwood, une survivante des ghettos de Varsovie, devait s’adresser aux étudiants de l’université de Manchester lors d’une conférence intitulée « On fait aux Palestiniens ce que les nazis m’ont fait ». Mais quelle ne fût pas la surprise des organisateurs lorsqu’un message électronique les informa que le titre choisi par Marika Sherwood « n’est pas permis en raison de sa nature indûment provocatrice. »


    Le message envoyé par un responsable de l’université faisait suite à la visite inopinée de l’ambassadeur israélien au Royaume-Uni, Mark Regev et son attaché Michael Freeman. Les deux hommes se sont rendus à l’université pour y rencontrer le recteur et l’invectiver sur ce qu’ils ont dénoncé comme étant « un discours de haine antisémite ».

    Les responsables de l’établissement bien trop angoissés à l’idée d’être taxés d’antisémitisme se sont pliés aux exigences de l’ambassadeur israélien en interdisant le titre de la conférence.


    Cette sordide affaire date de plusieurs mois mais vient d’être révélée par le quotidien britannique The Guardian après que le bureau du commissaire à l’information ait contraint l’université à dévoiler « toute la correspondance entre l’université de Manchester et le lobby israélien » entre le 1er février et le 3 mars.


    Une révélation qui a indigné un grand nombre de personnes, l’université a reçu de nombreux courriers de protestation. Des citoyens choqués à l’idée que des diplomates israéliens puissent exercer un chantage contre une éminente université et que celle-ci cède à la pression.


    L’accusation d’antisémitisme dont se sert le régime sioniste comme d’une arme contre ses détracteurs est aussi utilisée contre des personnes de confession juive comme c’est le cas de Marika Sherwood.

    L’intervention de cette rescapée de l’enfer nazi avait pour objectif de décrire les sévices qui lui ont été infligés durant la seconde guerre mondiale et de faire la comparaison avec les crimes commis par l’état sioniste contre les Palestiniens.


    Mais pour l’ambassade israélienne, cette allocution « pourraient causer un malaise chez les étudiants juifs sur les campus et les faire se sentir ciblés et harcelés pour leur identité en tant que peuple et pour leur lien avec l’état juif d’Israël », et pour cette raison il a été demandé à l’université de prendre les « mesures appropriées ».

    Pour Houda Ammori, organisatrice de la semaine contre l’apartheid, la situation aurait été différente s’il avait été question d’un autre pays.


    « (...) On ne peut pas imaginer [les responsables universitaires] s’asseoir aux côtés de l’ambassade saoudienne pour un événement qui serait consacré à ce qu’il se passe au Yémen ».


    La principale intéressée a fait savoir au journal anglais qu’elle rejetait l’idée que son titre soit l’expression d’un discours de haine : « Je parlais juste de mon expérience de ce que m’ont fait subir les nazis en tant qu’enfant juive » , a-t-elle précisé. « Je ne peux pas dire que je suis Palestinienne mais mon expérience en tant que petite fille n’est pas vraiment différente de ce que vivent aujourd’hui les enfants palestiniens ».

    Les étudiants BDS de l’université de Manchester ont demandé au conseil d’administration de leur établissement de dénoncer la colonisation, les démolitions de maisons palestiniennes, les déportations ainsi que tous les crimes commis par le régime d’apartheid sioniste.

  • ya des gens ils sont vraiment au chômage dans leur tête ??

  • J'ai pas compris ton message ????

    je me suis mal exprimé ?, je voulais juste dire qu' il ya des gens avec des idéologies assez farfelues, et ces même gens veulent imposer celle-ci avec bassesse et chantage , bon après je me suis très mal exprimé et je sais que mon message au premier abord n'a pas vraiment beaucoup de lien avec ce que j'ai dit plutôt

  • 8)8) nos frères banou Hilal du Qatar



    Tunisie Numerique

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    Tunisie: Le Qatar a remis 50 maisons à des habitants dans le gouvernorat du Kef

    Des habitants de Sakiet Sidi Youssef, dans le gouvernorat du Kef ont reçu 50 maisons dont la construction a été financée par Doha, selon un accord établi entre la République Tunisienne et l’Emirat.

    Le ministre de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Salah Arfaoui et l’ambassadeur du Qatar en Tunisie, Saad Naceur Hmidi, ont supervisé, ce lundi 8 octobre, une cérémonie de remise des clefs de ces maisons.

    C’est un don du Qatar qui a coûté 1,1 millions de dollars alors que le gouvernement Tunisien s’est chargé de la distribution des maisons à ceux qui les méritaient.

    L’Association caritative du Qatar donnera des maisons dans les gouvernorats de Kairouan, de Sidi Bouzid, de Kasserine, de Tataouine, de Gabes, et de Mahdia.

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