TF - Actualites Internationales

  • Chirac c'était ça également on a tous de lui une image proche des Arabes mais il traînait quelques casseroles dont celle ci :


    c'était aussi 5 minutes douche comprise :P



    C'est l'histoire d'un crapaud ... qui se voulait Vicking. L'histoire d'un immigré par décrêt qui voulait virer les immigrés (sauf ceux de sa famille!). C'est l'histoire d'un pauvre type, au fond...mais qui dans un pays dégénéré se voyait en premier ministre.


    Edited once, last by Tykra: 2 des messages ont été fusionnés, créés par Safsaf dans ce message. ().

  • :|:|


    "Un bon flic est un flic mort": la peine maximale requise contre celui qui avait insulté Maxime Pans après la fusillade à Liège

    SÉBASTIEN PONCIAU Publié le mardi 01 octobre 2019 à 15h01 - Mis à jour le mardi 01 octobre 2019 à 21h27

    343

    12

    FAITS DIVERS

    “Un bon flic et un flic mort” (sic), a-t-il écrit après le drame vécu par un policier.

    Le procureur du Roi a requis ce mardi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles, une peine maximale pour calomnie, soit un an de prison, peine qui pourrait être assortie d’un sursis. L’affaire est sensible, car elle touche un policier liégeois, Maxime Pans qui, trois semaines après avoir été blessé par balle lors d’un banal contrôle, lutte toujours pour sa survie.

    Elle est symbolique aussi tant elle aborde les dérives haineuses qui s’entrechoquent très souvent sur les réseaux sociaux.

    Le 9 septembre, O.E.M., 29 ans, écrivait sur Facebook, sous son pseudo Hannibal Barka, et en réaction au drame vécu par Maxime Pans, un incendiaire “Un bon flic et un flic mort” (sic), assorti de ceci : “Un assassin qui meurt, ça ne me choque pas.”

    Le jeune homme a expliqué qu’au moment de se lâcher une première fois, il n’était pas à son top : “Je n’étais pas bien réveillé. Je n’avais pas compris la gravité des choses.”

    Son deuxième commentaire aurait par contre été dicté par une envie de faire du second degré. “Je n’ai jamais souhaité la mort de quelqu’un.” En fait, il aurait voulu faire allusion à des propos qui circulent lorsqu’il y a mort d’homme. Du genre : “Oui mais ce n’est pas grave, c’est un arabe ou c’est un dealer.” Une subtilité que le président du tribunal n’a pas saisie à la lecture de cette deuxième salve.

    Les avocats d’O.E.M. ont plaidé l’incompétence du tribunal à juger cette affaire, qui prend la forme selon eux d’un délit de presse, soit une expression d’une opinion ou d’une pensée par voie de presse ou numérique, devant dès lors se traiter devant une cour d’assises. En pratique, il est rare que cette instance soit encore saisie de ce type de délit.

    La défense a plaidé l’acquittement, à défaut la suspension du prononcé, considérant qu’il n’y a pas eu allusion à un fait précis, de nature à porter atteinte à l’honneur d’une personne. Il ne s’agirait donc pas d’une calomnie. Aussi détestables soient les propos, ils relèvent de la liberté d’expression.” “Je vous demande de ne pas faire de lui quelqu’un qui va payer pour tout le monde”, a encore plaidé Me Marchand.

    Le ministère public a par contre considéré que les propos tenus par cet homme sur Facebook étaient inacceptables : “Bien sûr, ce n’est pas la première fois qu’il y a de l’incitation à haine sur des espaces sociaux. Mais ici, le seuil est dépassé. La loi doit intervenir.”

    Le tribunal rendra son jugement le 8 novembre prochain.

    “Cette haine des policiers”

    Dans la salle d’audience, ils sont une trentaine…

    Une trentaine de policiers venus marquer leur soutien au policier visé dans cette publication Facebook aux accents nauséabonds. Pour exprimer, aussi, un ras-le-bol plus général devant les torrents de propos irrespectueux qui inondent les réseaux sociaux.

    Preuve du malaise global : ils sont venus de Liège bien sûr, mais aussi de Nivelles, Tubize ou encore Bruxelles.

    Richard Boucher est policier à Braine-l’Alleud. Sa première réaction est plutôt humaniste : “Si cette affaire permet à ce monsieur de prendre conscience de ce qu’il a dit, c’est une bonne chose.”

    Mais bien vite, la lassitude ruisselle de ses propos. “Toute cette haine des policiers… Il est temps que ça bouge. Nous faisons un métier dangereux. Nos statuts sont fragilisés. Et personne ne nous écoute. Et puis surviennent ces propos sur Facebook alors que la victime, un collègue policier, est entre la vie et la mort. Peut-être faut-il, cette fois, faire un exemple. Pour ma part, je ne lis plus jamais les commentaires sur les réseaux sociaux. C’est ma façon de me protéger.”

    Cela fait trois semaines que le policier Maxime Pans poursuit son combat. Les médecins diminuent les aides médicales dont il bénéficie et il reste stable. Bien qu’il soit sur la pente ascendante, son état est toujours considéré comme critique.

    Sébastien Ponciau

  • bien fait pour lui, les policiers sont la pour protéger la population

  • Attaque au couteau a paris un policier a tué 4 autres policiers ,pour l'instant la piste terroriste n'es pas privilégié

  • Attaque au couteau a paris un policier a tué 4 autres policiers ,pour l'instant la piste terroriste n'es pas privilégié

    C est hallucinant je viens de regarder les infos sur tf1 et france 2 et ils en ont parlé pendant exactement 7 minutes. Si cette attaque était menée par un terro ils en auraient parlé pendant des jours et jours.

  • C est hallucinant je viens de regarder les infos sur tf1 et france 2 et ils en ont parlé pendant exactement 7 minutes. Si cette attaque était menée par un terro ils en auraient parlé pendant des jours et jours.

    Ces tocards ils ont quand-même souligné qu'ils c'étaient convertis a l'islam

  • Ces tocards ils ont quand-même souligné qu'ils c'étaient convertis a l'islam

    Ben Oui ils cherchent à faire du buzz. Ça, se trouve ça n'a rien à voir. Mais ils le soulignent.

    Si sa cousine était lointaine était mariée à un musulman, ils l'auraient dit aussi

  • Ben Oui ils cherchent à faire du buzz. Ça, se trouve ça n'a rien à voir. Mais ils le soulignent.

    Si sa cousine était lointaine était mariée à un musulman, ils l'auraient dit aussi

    C'est pour masquer le fait qu'il y a des fous qui travaillent au sein de la police.


    Le fait qu'il soit converti à l'Islam va faire que c'est moins grave.

  • La piste "terroriste" privilégié dorénavant.


    Donc écrire dans des SMS Allah est grand et Dieu seul jugera fait de vous des "radicalisés".


    Les radicalisés ont bon dos maintenant, ils servent a justifier et a tout masquer.


    L'histoire c'est juste que d'une ils veulent masquer que dans soit disant l'élite française qu'il y ait des "fous" qui travaillent chez eux et que leur système est rempli de faille et incompétent et de deux ils veulent en profiter pour redorer le blason de la police car depuis un an avec toutes les bavures qu'ils font avec les gilets jaunes un sentiment de dégoût de la population commençait à s'installer.


    Je ne sais pas si vous le remarquez mais le seul pays a être encore visé souvent par "Daesh" c'est la France à croire que c'est le centre du monde.

  • Attention si l'info est vrai c'est vraiment une mauvaise idée ,connaissant la mentalité des dz ils vont tous se ranger derrière gaid Salah pour l'unité du pays face aux européens




    L’Union européenne préparerait des sanctions contre le pouvoir en Algérie

    Par
    Ameth MEDINE -

    04/10/201913

    lunion_europeenne_prepare_1707091730_david-union-europeenne-696x390.jpe


    Par Houari A. – Le site Maghreb Intelligence croit savoir que l’Union européenne se préparerait à adopter des sanctions contre le pouvoir incarné par le chef de l’armée en Algérie. «A Bruxelles et à Strasbourg, qui abrite le siège du Parlement européen, le régime algérien et à sa tête Ahmed Gaïd-Salah, le principal homme fort de l’institution militaire en Algérie, est dans le collimateur de plusieurs groupes de pression qui tentent de mobiliser des eurodéputés pour les convaincre d’adopter des sanctions contre ce régime répressif et opprimant», indique le site.

    Selon Maghreb Intelligence, les mesures répressives et les arrestations illégales opérées sur ordre du chef de l’armée «ont fini par susciter l’indignation générale à Bruxelles comme à Strasbourg. Des groupes se constituent ainsi pour exercer des pressions sur la sous-commission des droits de l’Homme du Parlement européen, présidée par la Belge Marie Arena, pour s’exprimer ouvertement sur l’Algérie et critiquer sévèrement le régime militaire algérien».


    Lire aussi  Placée sous contrôle judiciaire pour “trafic d’influence” : une juge dépose plainte contre Amir.dz

    Le média cite «plusieurs personnalités très influentes, comme l’avocat Jean-Pierre Mignard, lobbyiste français et très proche ami d’Emmanuel Macron, qui active énormément pour inciter les autorités françaises à se positionner définitivement à l’encontre d’Ahmed Gaïd-Salah et du régime algérien, accusé de violer les droits de l’Homme». Selon la même source, «le chercheur et enseignant Thomas Serres fait énormément de bruit dans le milieu académique après son appel au boycott du régime algérien par les autorités européennes».

    «Des manifestations sont prévues dans plusieurs villes européennes pour clamer la fin de la passivité de l’Europe face aux dérives du régime algérien», rapporte encore le site, qui précise que les initiateurs de ces actions sont en contact avec plusieurs personnalités et députés européens comme Tokia Saïfi, eurodéputée française du parti Agir, la droite constructive, ou Ernest Urtasun, eurodéputé écologiste espagnol. «Si ces initiatives aboutissent à des sanctions visant Gaïd-Salah et son entourage, le régime algérien se retrouvera dans une situation des plus complexes», conclut Maghreb Intelligence.

  • Le monde arab dans la tourmente Irak Algérie Yémen Syrie Arabie etc....



    Irak : à Bagdad, la contestation se durcit contre le pouvoir

    Par LEXPRESS.fr avec AFP ,publié le 04/10/2019 à 20:23 Des manifestants irakiens prennent part à une manifestation contre la corruption de l'État, les services publics défaillants et le chômage à Bagdad, le 4 octobre 2019

    Des manifestants irakiens prennent part à une manifestation contre la corruption de l'État, les services publics défaillants et le chômage à Bagdad, le 4 octobre 2019

    AFP

    Trente-trois manifestants et quatre policiers ont été tués et des centaines blessées, depuis le début de ce mouvement mardi.

    Les affrontements ont gagné en intensité ce vendredi à Bagdad entre forces antiémeutes et manifestants, le jour où la plus haute autorité chiite d'Irak a mis en garde contre une aggravation de la contestation si le pouvoir ne répondait pas rapidement à ses demandes. Trente-sept personnes - 33 manifestants et quatre policiers - ont été tuées et des centaines blessées selon des sources officielles depuis le début mardi de ce mouvement, né d'appels sur les réseaux sociaux pour protester contre la corruption, le chômage et la déliquescence des services publics.

    Publicite

    Les manifestations dans la capitale irakienne et dans plusieurs régions chiites du Sud sont inédites dans un pays habitué aux mobilisations partisanes, tribales ou confessionnelles. Elles constituent le premier test pour le gouvernement d'Adel Abdel Mahdi, en place depuis à peine un an et qui a appelé à la patience. Vendredi et malgré la coupure d'Internet et le couvre-feu décrété dans ces régions depuis jeudi, les Irakiens sont descendus à nouveau dans la rue principalement à Bagdad, où ils ont afflué sur la place Tahrir, face à un énorme déploiement sécuritaire.

    LIRE AUSSI >> En Irak, "les manifestations spontanées sont l'expression d'une colère authentique"

    De nombreux affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de sécurité. Les tirs à balles réelles des forces de l'ordre étaient très nourris blessant les manifestants dans le ventre ou à la tête. Dans un quartier résidentiel près de la place Tahrir, la plupart des magasins et des stations essence étaient fermés. Ceux ouverts étaient pris d'assaut par les clients voulant acheter des légumes, dont le prix a triplé en raison de la fermeture de routes menant à Bagdad.


    Réunion du Parlement samedi

    Le mouvement a repris de plus belle après une allocution jeudi soir d'Adel Abdel Abdel Mahdi qui a réclamé du temps pour pouvoir améliorer les conditions de vie des 40 millions d'habitants dans un pays sorti il y a moins de deux ans de près de quatre décennies de conflits et en pénurie chronique d'électricité et d'eau potable. "Le gouvernement doit changer sa façon de gérer les problèmes du pays", a rétorqué Ahmed al-Safi, un représentant du grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité chiite du pays, dans une mosquée à Kerbala, au sud de Bagdad.

    Il doit "améliorer les services publics, trouver des emplois aux chômeurs, éviter le clientélisme dans le service public et en finir avec les dossiers de corruption", a-t-il ajouté. "Si les manifestations faiblissent pour un temps, elles reprendront et seront plus fortes et plus massives", a-t-il averti, au nom de l'ayatollah Sistani, une figure très influente dans ce pays à majorité chiite. L'ayatollah Sistani a fait porter la plus grande responsabilité de la gabegie de l'État aux députés qui ont annoncé que leur séance samedi serait consacrée à "l'étude des demandes des manifestants".

    LIRE AUSSI >> L'après-EI en Irak: "il faut sortir du système bâti sur des bases confessionnelles"

    Néanmoins les manifestants semblent décidés à continuer leur mouvement qui touche, outre Bagdad, les provinces de Najaf, Missane, Zi Qar, Wassit, Diwaniya, Babylone et Bassora. Revenant d'un rassemblement, Samer, 29 ans, a déclaré dans un café de Bagdad quasiment vide, ne pas avoir été impressionné par le discours de l'ayatollah Sistani. "J'espérais plus. (...) Avec un mot, il aurait pu faire tomber le gouvernement. Les discours d'Abdel Mahdi et de Sistani sont les mêmes pour moi".


    "Cela fait plus de 15 ans qu'on entend les mêmes promesses"

    "On a écouté Adel Abdel Mahdi, c'est un discours raté et décevant. On le rejette en bloc", affirme Ali el-Abadi, venu de Bassora pour rejoindre les manifestants, excédés par les services publics indigents, le chômage qui touche un jeune sur quatre et la corruption qui a déjà englouti quatre fois le budget de l'État ces 16 dernières années.

    LIRE AUSSI >> Deux nouveaux djihadistes français condamnés à mort en Irak

    "Cela fait plus de 15 ans qu'on entend les mêmes promesses (...) Elles ne nous feront pas quitter la rue", s'indigne Sayyed, un manifestant de 32 ans à Bagdad. "On continue : soit on meurt, soit on change le régime". Alors que les autorités ont dénoncé des "saboteurs" parmi les manifestants après les premiers manifestants tués, Amnesty International a exhorté Bagdad à "ordonner immédiatement aux forces de sécurité de cesser d'utiliser une force excessive" et à rétablir la connexion internet.

    LIRE NOTRE DOSSIER COMPLET


    L'Irak

    Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme a demandé à l'Irak une enquête "rapide" sur les morts et "de permettre à la population d'exercer ses droits à la liberté d'expression". L'Iran a appelé ses ressortissants voulant se rendre en Irak pour un pèlerinage chiite à retarder leur départ et fermé un des trois postes-frontière avec l'Irak. Pour le moment, les régions principalement sunnites dans le nord irakien et à l'ouest de Bagdad, qui avaient été ravagées par la guerre contre les djihadistes, n'ont pas connu de manifestations. La région autonome du Kurdistan non plus.

  • Bon trump avec ses mesures conservatives contre les chinois et les Européens a relancé l'industrie américaine

Participate now!

Don’t have an account yet? Register yourself now and be a part of our community!