Posts by Safsaf

    Si tu nous proposes ce duel, c'est que je suppose que tu vas bientôt diffuser le classement du jeu du pronostic. :/

    J'ai actualisé le classement pour les 1/8 de finale et tu es bien positionné.

    J'aurais souhaité publier le classement depuis un moment mais je n'ai pas eu suffisamment de temps libre pour le finaliser, j'espère y parvenir dans les plus brefs délais et un coup de main serait le bienvenu pour le faire. :)

    Mon point ira à la deuxième action avec la merveilleuse inspiration de génie de Guti pour KB9.


    Le délai de 24h étant écoulé, on enchaîne sur le duel suivant.


    Un duel d'avant centres racés :

    Icardi al Napoli, Milik alla Roma, Dzeko all'Inter: alleanza anti Juventus

    Contre la Tanzanie,il a été catastrophique.

    A la CAN 2019, hormis son match contre le Ghana,il a été mauvais.

    C est pas un mauvais joueur mais il est trop tendre et léger pr le haut niveau surtt défensivement.

    Si en Série A,il bosse dur,il sera titulaire en équipe nationale.

    Dans le cas contraire,le Qatar le réceptionnera

    Mais qui a donc réalisé un bon tournoi dans cette CAN ?

    Hormis une poignée joueurs, beaucoup en déçus et particulier les dits cadres de la sélection.


    Je conçois tout à fait qu'un Wajdi Kechrida est moins sécurisant comme défenseur qu'un Dräger mais l'on ne peut réduire le joueur à ses errements défensifs c'est un international tunisien qui a son actif 15 sélections et a disputé une centaine de matchs avec l'ESS, il a le profil du piston, un poste qui on l'a vu au dernier Euro est en train de prendre une place prédominante dans le football moderne.

    as tu des éléments tangibles ?

    Concrètement non, ces choses sont de toute évidence difficile à prouver qui plus est en Tunisie, mais la personne qui m'a rapporté cela connait bien la trajectoire de RB de sa déchéance au lycée à Menzah 6 (exclusion, chômage 4 ans) jusqu'à sa résurrection quand il a rencontré les Bouchamoui dans le café qu'il avait en gérance.

    Mais si ça peut nous rassurer ces pratiques sont assez répandues dans le football d'autant plus dans le notre, si on veut faire un parallèle un homme comme Zied Jaziri le faisait tout bonnement lorsqu'il était à l'Etoile.


    Comme l'a justement dit naravas du moment que les opérations financières ne sont pas encadrées par le fisc, ces pratiques perdureront dans le football tunisien.

    Ça ne s'ouvre pas !?

    Au fait j'ai vu des cartes anciennes du Maroc du 18eme siècle et le Sahara occidental n'y était pas, des parties du Maroc ont été absorbés par l'Algérie française ( comme pour la Tunisie) c'est assez net sinon pour le Sahara occidental comme pour le Sahara algérien ils n'appartenaient à aucun pays, je ne peux poster des images car j'ai oublié mon mot de passes mais c'est assez facile de trouver sur Google

    "Les liens historiques et ethniques qui lient le Maroc actuel au Sahara occidental sont antiques. Le royaume antique de Maurétanie (le pays des Maures), ancêtre du royaume du Maroc, qui a été fondé entre le VIe et le IVe siècle avant J.-C, s’est composé progressivement de différentes tribus et confédérations de tribus berbères (Amazigh), dont les Sanhaja du Sahara. Ces imazighen du Sahara, les Sanhaja, sont une des composantes importantes du peuple marocain. Ce que les archives historiques marocaines mettent en évidence, comme l’a rapporté le Lieutenant de la Chapelle dans son ouvrage Le Sultan Moulay Isma’il et les Berbères Sanhaja du Maroc central (1931) :

    « Les Sanhaja sont depuis des siècles dans le Moyen Atlas, le Haut Atlas central et le Sahara occidental. Longtemps leurs mouvements de transhumance les ont fait osciller entre ces régions complémentaires et les ont entrainés sans doute au delà, jusqu’aux plaines atlantiques, par ce mouvement instinctif qui a constamment porté du désert à la Méditerranée les tribus nomades de l’Afrique du nord… L’établissement au Maroc de la dynastie des almoravides (1055), qui sortait d’une de leurs fractions de Mauritanie, dut favoriser quelque temps leur extension…

    Les Sanhaja occupent aujourd’hui une longue bande de territoire, sensiblement orientée nord-sud, qui a son unité linguistique et s’étend de Rabat, de Meknès et de Fès jusqu’au Sahara : c’est le pays des Zemmour, des Gerwan, des Zayyan, des Aït Mgild, auxquels il faut peut-être ajouter les Zaer et les Aït Ndjir (ou Beni Mtir) ; les confédérations du Moyen Atlas central et occidental et Haut Altas central, Aït Oumalou et Aït Yafelman, en font partie ainsi que certaines tribus vivant au nord, au sud et à l’est de Sefrou, jusque dans les montagnes des Aït Warain, au sud de Taza. Tout cet ensemble est prolongé vers le sud par la grande confédération des Aït Atta qui a son centre dans le Jbel Saghro et qui participe à la fois à la vie des grands nomades du désert et à celle des transhumants de la montagne. »[1]

    C’est du Sahara d’où sont issue les Almoravides (« Imrabden » en berbère, « Al-Mourabitoun » en arabe). Dès cette époque – depuis 1000 ans – ainsi qu’on le voit sur la carte ci-dessous, le Sahara occidental fait partie intégrante du territoire marocain"


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    Sous la dynastie alaouite (qui règne depuis le milieu du XVIIe siècle), les frontières du Maroc englobaient le Sahara avant que l’Espagne ne se l’accapare en 1860 :

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    La décadence politique du Maroc (XIXe-XXe siècles) et la perte du Sahara

    Au XIXe siècle, le colonialisme européen entamera l’intégrité territoriale du Maroc et accélérera sa décadence politique – dès le début du XIXe siècle, le pouvoir royal, affaibli, est remis en question par nombre de tribus en révolte[2]. D’ailleurs, ces révoltes et contestations de la légitimité des sultans dureront jusqu’au début du XXe siècle avec l’intervention française qui assurera la stabilité de la monarchie vacillante.

    Rappelons au passage que durant la conquête française de l’Algérie, qui commence en 1830, le Maroc, par son sultan Moulay Abd ar-Rahman (1822-1859), soutient, par des armes et des vivres, l’émir algérien Abdelkader ibn Muhieddine. Après sa défaite, en mai 1843, Abdelkader se réfugia au Maroc.

    Le 8 mai 1844, une troupe marocaine attaqua une unité militaire française. Ce soutient du Maroc à l’Algérie entraina alors une guerre franco-marocaine, aussi appelée « l’expédition du Maroc ». Ce fut là le prétexte pour la France d’intervenir au Maroc et d’en prendre le contrôle progressivement.

    Après l’Algérie colonisée par la France, c’est le royaume chérifien qui sera la cible des puissances occidentales qui se partageront son territoire ; partage officialisé lors de la conférence de Madrid de 1880 à laquelle ont participé la France, l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie, la Belgique, l’Espagne, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la Suède, la Norvège, le Danemark et le Maroc.

    En 1863, la France obtient des privilèges douaniers analogues à ceux de l’Angleterre. Le Maroc abandonne une bonne partie de sa souveraineté en matière douanière, fiscale et judiciaire.[3]

    Le pays est sous pression. Privé d’une partie de ses ressources traditionnelles, le Maroc s’endette auprès des banques britanniques, notamment pour payer à l’Espagne une indemnité de guerre (celle de 1859-1860) qui s’élève à plusieurs millions de livres sterling.

    En 1860, le Maroc perd son Sahara au profit de l’Espagne. Une des clauses du traité de paix de Ceuta (26 avril 1860), signé par le sultan, donna à l’Espagne le Sahara marocain :

    « Sa Majesté marocaine s’engage à concéder à perpétuité à sa Majesté Catholique, sur la côte de l’Océan, près de Santa-Cruz la Pequeña, le territoire suffisant pour la formation d’un établissement de pêcherie, comme celui que l’Espagne y posséda autrefois… »[4]

    Le XXe siècle marocain commence par le partage du pays entre la France et l’Espagne. Le 7 avril 1906, l’Acte d’Algésiras reconnaissait formellement l’indépendance du Maroc, mais dans les faits, le pays était dépecé. La France prend le contrôle de Rabat, Mazagan, Safi et Mogador ; tandis que Tanger et Casablanca étaient partagés avec l’Espagne qui obtenait Tétouan et Larache. La France était également majoritaire dans la banque d’État du Maroc, maitrisant ainsi les finances et donc la politique du pays.

    En 1900, un traité franco-espagnol octroya à la France la région comprise entre Rio de Oro et le Sénégal, à savoir ce que la France créa et appela, en 1960, « République islamique de Mauritanie ». Une région qui appartenait au Maroc. Xavier Coppolani (1866-1905), premier commissaire français dans la région, en avait pleine conscience :

    « J’espère que vous n’avez pas oublié que la Mauritanie était le prolongement naturel du Maroc, d’où, autant que partout ailleurs, il nous est possible de participer à l’œuvre entreprise…

    Nous avons aujourd’hui franchi la barre du Sénégal et si vous le vouliez, nous, nous pourrions êtres au contact de ce ‘‘bled el maghzen’’ (NDA : pays de l’État marocain) par l’intermédiaire des personnages religieux de l’Adrar (NDA : la « montagne » en berbère) dont l’action s’exerce dans les principaux centres chérifiens. »

    (Coppolani, lettre au Ministre des Colonies, août 1904)[5]

    Le 30 mars 1912 à Fès, la République française et le Sultan Moulay Abd El Hafid concluent le traité franco-marocain appelé officiellement Protectorat français dans l’Empire chérifien[6].

    Ce traité ne laissait au sultan qu’un pouvoir symbolique et spirituel. Il n’avait en réalité pas le pouvoir réel (législatif, exécutif et judiciaire).

    Le 27 septembre 1912, le traité de protectorat espagnol sur la zone côtière du nord marocain fut signé par les Espagnols et les Français sans consultation du sultan. L’Espagne a ainsi en sa possession le Sahara marocain et la côte nord du pays (voir la carte ci-dessous).


    Un des dirigeants du Parti marocain Istiqlal (l’indépendance), Allal el Fassi, déclara le 27 mars 1956 :

    « Tant que Tanger ne sera pas dégagé de son statut international, tant que les territoires espagnols du sud, tant que le Sahara de Tindouf à Atar, tant que les confins algéro-marocains ne seront pas dégagés de leur tutelle, notre indépendance demeurera boiteuse et notre premier devoir sera de poursuivre l’action pour libérer la patrie et l’unifier. Car notre indépendance ne sera complète qu’avec le Sahara ! »[7]


    CCL :

    Dès lors, l’on comprend que le conflit territorial et politique entre le Maroc et l’Algérie, est l’héritage du conflit ayant opposé le Maroc et la France, laquelle a amputé l’empire chérifien au profit de l’Algérie française ; territoire dont héritera l’Algérie indépendante et qu’elle gardera.

    Le Maroc, qui revendiquait une grande partie de l’ouest algérien et la Mauritanie, est alors isolé. Les puissances coloniales, la France au premier chef, ont décolonisé mais en s’assurant de mettre en place les conditions nécessaires pour opposer durablement l’Algérie et le Maroc. Ces deux pays, quant à eux, n’auront jamais réussi à surmonter ce conflit territorial consécutif à l’amputation du Maroc.



    Source : https://strategika.fr/2021/01/…aroc-loccident-et-israel/


    Un dossier bien étoffé, j'ai posté juste un extrait mais ça mériterait une lecture complète.

    Jean-Pierre El Kabbach sur Europe 1 :

    "En découvrant la publication de la fille de rached ghannouchi , le 26 juillet , appelant en anglais les États Unis à stopper toutes les aides vers la Tunisie et insistant sur le fait que le 25 juillet était un coup d'État et non la volonté du peuple , je me suis dit qu'elle est quelque part , hors de la Tunisie , dans un camp. .. Je me suis vite rendu compte qu'elle est bien en Tunisie , s'exprimant librement et accusant le président d'avoir fomenté un coup d'État. Je me suis dit encore : " Merde , tout est foutu en ce monde ! Même les coups d'État sont devenus pacifiques et laissent les opposants libres et jouissant de la liberté d'expression ! "



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