Posts by Safsaf


    Il était blessé n'est-ce pas ? 😁

    La chaîne nationale ne diffuse aucune rencontre de la 1ère journée et dans le même temps les crapules de la FTF interdisent aux clubs de retransmettre les rencontres sur leurs pages FB.


    Quel pays de merde !

    Les orientations politiques de ce monsieur ne nous regardent pas.

    Evitons de polariser un sujet aussi crucial que la santé autour de l'idéologie ça dépassionnera le débat.

    La dichotomie pro-vaccination et anti-vaccination n'a historiquement jamais existé en Europe continentale, les mouvements anti-vaccinations sont nés dans le monde anglo-saxon, donc ça sert rien d'importer ce problème en France ou en Occident de manière générale.

    L'hostilité et la méfiance croissante vis à vis de la campagne de vaccination sont liées au fait que les pouvoirs publics ont perdu la confiance de leurs citoyens en raison de leurs décisions approximatives et contradictoires tout au long de cette crise sanitaire.

    D'autre part, cette méfiance n'est pas tellement liée en la science elle-même comme tu le laisses penser mais simplement à l'introduction d'une nouvelle technologie scientifique, sur laquelle des doutes persistent sur son efficacité et sur les effets secondaires à long terme ( dont nul n'est aujourd'hui capable des les prévoir) chez une partie de la communauté scientifique s'agissant du COVID 19.


    Prétendre qu'il y'aurait un consensus au sein de la communauté scientifique quant à la légitimité de la campagne de vaccination est une affirmation erronée, jamais dans l'histoire , une campagne de vaccination n'a suscité autant d'émois, l'ère des réseaux sociaux, de la libre-circulation de l'information et des idées l'a sans doute quelque part généré cette aversion mais je ne pense pas qu'à elles seules, elles puissent expliquer ce phénomène. L'effacement de l'état (acteur public) au profit d'acteurs privés (à la recherche du profit) qui se sont saisis progressivement des questions de santé à partir des années 1980 et les dérives qu'elles ont occasionnée ne doivent à mon avis pas être occultée.

    Je ne dis pas qu'aujourd'hui nous y assistons forcément, j'invite simplement à la prudence et à ne pas tomber dans l'effervescence du moment qui consisterait à enjoliver les résultats de cette campagne de vaccination.



    Et il ne faudrait tout de même pas minimiser et déshumaniser les personnes qui ont connu des effets secondaires sérieux, balayer d'un revers de la main la souffrance de ces gens au seul prétexte qu'ils seraient minoritaires est tout bonnement inacceptable.

    La commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine, a tenu ce jeudi 14 octobre 2021, une audition dédiée à l’examen de la situation de la démocratie en Tunisie et aux prochains pas de la politique étrangère US à cet égard.

    Cette séance d’audition a été l’occasion pour de nombreux intervenants de commenter la situation politique en Tunisie, après l’annonce des mesures exceptionnelles décrétées par le président Kaïs Saïed le 25 juillet dernier.


    Le républicain Greg Steube, membre de la Commission des Relations internationales dans la chambre basse du Congrès des Etats-Unis, a souligné que la constitution tunisienne ne dit pas que le président peut amender la constitution ou geler le Parlement, elle ne dit pas que le président peut limoger le chef du gouvernement mais le consulter mais c’est ce qu’a fait Kaïs Saïed quand il a annoncé un nouveau gouvernement qui au final lui répond à lui et pas à Najla Bouden.

    « Kaïs Saïed n’est pas notre ami, il a soutenu un agenda anti-américain et anti-israélien depuis sa campagne et depuis son élection. Au lieu d’engager les réformes pour le libre marché, il n’a fait que poursuivre son agenda socialiste et menacer les entrepreneurs privés et leur demander de baisser leurs prix. Cela n’est pas de bon augure pour l’avenir de la Tunisie » a déclaré Greg Steube.



    « La démocratie tunisienne et la constitution autant que l’argent des contribuables américains utilisé sont aujourd’hui testés. Kaïs Saïed a démis le chef du gouvernement et gelé le Parlement déclenchant les inquiétudes de la communauté internationale sur l’éventuel recul de la démocratie. Même si ces décisions ont été soutenues par quelques Tunisiens, les amis de la Tunisie se retrouvent devant une énigme et essayent d’identifier ce qui peut servir au mieux les intérêts du peuple tunisien » a-t-il ajouté.


    Eddy Acevedo, chef de cabinet et conseiller principal au Centre Wilson a estimé que la Tunisie est sur une pente glissante et que la démocratie y est menacée.


    « Les récentes décisions de Kaïs Saïed font poser la question de savoir si la Tunisie est encore sur la voie démocratique. Nous avons cela ailleurs, à Haïti par exemple. En Tunisie, il est vrai que le peuple se sent abandonné dans la transition démocratique, qu’il espérait que la liberté recouvrée allait être liée à la prospérité économique, au lieu de cela, la Tunisie fait face à un taux élevé de chômage, une crise économique et lutte pour faire face à la crise sanitaire causée par le Covid-19 » a commencé par exposer l’intervenant.


    « Pourquoi la Tunisie compte ? Premièrement, nous sommes amis avec les Tunisiens qui aspirent à un avenir libre, démocratique et prospère, ce qui n’arrive pas souvent au Moyen-Orient. Deuxiémement, une Tunisie stable est importante pour la sécurité régionale, pour la question de la migration et pour répondre aux ambitions malveillantes de certains acteurs. La Russie a déjà un port en Syrie, un autre accès via la Tunisie peut menacer la stabilité de la Méditerranée. La Tunisie a signé avec Huawei et a tissé des liens économiques forts avec la Chine même si son plus gros partenaire commercial est l’Union Européenne. Du point de vue de la lutte contre le terrorisme, il faut voir la Tunisie dans un schéma plus large des retombées du retrait américain d’Afghanistan. Si Daech réémerge. La Tunisie avait le plus grand nombre de combattants qui sont allés en Syrie ou en Iraq combattre pour le Califat. Un environnement moins sécurisé ne peut que rendre plus difficiles les actions de développement » a-t-il ajouté.

    Eddy Acevedo a souligné que la Tunisie est importante pour les intérêts généraux des USA dans la région. « Durant mon mandat à lAgence des États-Unis pour le développement international (USAID), la Tunisie était en top priorité. Ce comité a souvent dû faire face à de nombreux défis en politique étrangère et parfois même la question du levier que nous avions pour démontrer nos valeurs et nos principes, surtout en ce qui concerne la démocratie et les droits de l’Homme. En Tunisie, nous avons un levier, nous pouvons appliquer l’approche du bâton et de la carotte pour inciter les bons comportements ou alors recouvrir aux pressions si la situation empire » a-t-il confié.

    Il a affirmé que si le processus démocratique continue d’être sapé, l’espace pour les organisations de la société civile fermé et qu’il n’y a pas de volonté de restaurer le régime démocratique en Tunisie, alors les USA doivent prendre des mesures pour faire pression sur le président Saïed.

    « Nous pouvons par exemple réévaluer la désignation de la Tunisie en tant qu’allié majeur non membre de l'OTAN, ou réévaluer nos programmes de sécurité ou encore revoir nos initiatives de financement militaire à l'étranger. Aussi, ce qui se passe en Tunisie pourrait compromettre son éligibilité pour bénéficier des 498,7 millions de dollars accordées dans le cadre du programme MCC, d’ailleurs l’American Millennium challenge corporation a apparemment suspendu les discussions sur ce programme. La Tunisie demande un prêt de 4 billions de dollars au FMI, nous devrions utiliser notre influence pour demander que le régime démocratique et constitutionnel soit restauré. Nos réseaux démocratiques ont besoin de ressources pour renforcer les partis politiques, les organismes de défense des droits de l’Homme, les médias indépendants et les journalistes. L’USAID devrait allouer toutes ses ressources additionnelles pour répondre à la crise actuelle » a poursuivi M. Acevedo.


    Et de conclure en ces termes : « Nous ne devons plus attendre encore de déterminer si Kaïs Saïed est le démocrate que nous espérions, le Parlement doit être réinstallé et la justice doit être indépendante. La stabilité et la prospérité de la Tunisie sont de l’intérêt de notre sécurité nationale et politique étrangère. Si nous n’agissons pas tout de suite, nous laissons la porte ouverte à nos adversaires pour combler le vide. Les Tunisiens ont prouvé qu’ils ont ce qu’il faut pour gérer cela mais nous devons leur tendre la main avant que cette crise ne devienne intenable, nous ne devons plus être dans le « wait and see » et nous devons agir avant qu’il ne soit trop tard ! ».







    Il convient de rappeler que le président de la République Kaïs Saïed a reçu l’ambassadeur des Etats unis en Tunisie, Donald Blome au palais de Carthage pour lui faire part de la déception de la Tunisie de l’audition consacrée à l'examen de la situation en Tunisie par la Chambre des représentants US.

    Par ailleurs, le président de la République a indiqué que les relations entre les deux pays resteraient solides bien que certains Tunisiens tentent de déformer ce qui se passe en Tunisie, et parviennent à trouver ceux qui les écoutent à l’étranger.


    Source : https://www.businessnews.com.t…e-kais-saied,519,113083,3




    Avec les Russes on aurait jamais connu de tels désagréments, j'espère que KS entamera progressivement un virage Eurasien comme le voisin algérien et qu'il leur fera comprendre que la Tunisie n'est pas une succursale américaine.

    L'absence de formateurs confirmés en Tunisie est une évidence mais je ne pense pas qu'elle explique à elle seule les échecs des joueurs tunisiens qui s'exportent en Europe, je pense que cela relève surtout du manque de résilience mentale du joueur tunisien, c'est ce qui le différencie fondamentalement de ses voisins au Maghreb (Maroc-Algérie) et des joueurs subsahariens qui ne sont pas mieux formés que les nôtres et pourtant ils réussissent à s'imposer à l'étranger.



    Pour le tournoi on semble se diriger vers ce que tu préconises, on va jumeler les tunisiens évoluant au golfe avec quelques locaux, et éventuellement des joueurs évoluant dans des championnats mineurs (Scandinavie+U23, etc) en Europe.

    Ça devrait pas concerner les joueurs pros,jouant en Europe sauf si le coach ne compte plus sur ce joueur en question.Le joueur est salarié du club donc aucun intérêt pr un club européen de libérer.

    Par contre, des Rekik, Mejbri voire des joueurs nordique ( si trêve hivernale),ça peut se faire.

    Cette coupe arabe, ça doit servir à faire un tri des meilleurs locaux,mettre en avant les meilleurs jeunes de LP1 ou relancer des Msakni, Abdennour pr savoir s ils ont encore le niveau

    Oui Rekik et Mejbri peuvent constituer des renforts pour ce tournoi, ce serait intéressant de les voir dans cette compétition, en effet.

    Pour Abdou et Nems j'en vois pas l'utilité, et nous savons que l'un n'a plus le niveau international et l'autre n'a plus le physique pour prétendre jouer en sélection.

    Je préfère tourner la page en donnant la chance aux plus méritants, à des joueurs comme Rekik, Ghram, Ben Khedher et Sahraoui éventuellement même si je ne suis pas vraiment convaincu par la valeur de ce dernier.


    - Mohamed Ali Ben Hammouda (ASS)

    - Rached Arfaoui (EST)

    - Chiheb Laabidi (CA)

    - Ghassen Khalfa (UST)

    - Youssef Mosrati (ASS)

    - Mohamed Ali Amri (CA)

    - Adem Taoues (CA)

    - Mohammed Ali Ben Romdhane (EST)

    - Chawki Ben Khedher (USBG)

    - Alaa Ghram (CSS)

    - Yassine Chammakhi (CA)

    - Bechir Ben Said (USMO)

    - Farouk Ben Moustapha/ Moez Ben Chrifia (EST)

    - Aymen Dahmen (CSS)

    .- Chiheb Jebali (OB)

    - Abderrahmen Hanchi (OB)

    - Amine Ben Hmida (EST)


    On a pas besoins d'expats (Europe + Golfe),




    -

    Safsaf


    Merci.

    Je suis certain on n'a pas de Strategie et d'objectif pour cette compétition: On est entrain de negocier avec quelques equipes europeennes 6 semaines avant le debut de la competition et on n'a pas programmé de stages !!

    La FTF ne semble avoir aucune considération pour ses joueurs locaux, je ne vois pas d'autres explications, mais bon ça c'est pas nouveau, l'élaboration du calendrier du championnat l'atteste, on a sciemment marginalisé les locaux, et ce même dans les catégories de jeunes, je ne vois pas pourquoi maintenant à l'approche d'une compétition prestigieuse comme la Coupe Arabe, cela changerait.


    Il y'a des mecs en LP1 et surtout des jeunes qui ont faim de foot, qui veulent se montrer mais bon c'est pas demain la veille qu'on les verra.


    Négocier avec des clubs européens, est-ce vraiment réalisable ?


    Je vois mal par exemple une équipe en si mauvaise posture comme Saint Etienne libérer Khazri.


    Comme tu l'as justement dit, on n'a pas définit de stratégie, allons nous nous servir de cette compétition pour préparer la CAN ce qui induirait que le noyau des rassemblements précédents restera intact ou allons nous prendre le contrepied en se montrant plus ambitieux en donnant la chance à des joueurs peu médiatisés de se montrer dans cette compétition ?

    Bon on a aucune stratégie pour cette Fifa Arab Cup ...

    Va-t-on convoqué des joueurs de l'Equipe A ? Est ce qu'on va les priorisé ?

    Est ce que l'objectif est de Tester de nouveux joueurs de l'Equipe U23 ou U20 afin de rajeunir l'effectif ?

    Quand est ce qu'onva faire des stages pour cette competition : Il nous faut un minimum d'automatismes : chose absente au niveau de l'Equipe A donc que dire d'une nouvelle chakchouka de joueurs !! ...


    Un élément de réponse..

    On veut avoir de meilleurs résultats en mettant en place les mêmes méthodos, les mêmes joueurs, les mêmes logiques, les mêmes formations, ce n'est pas possible.

    Le resultat va être le même que d'habitude : on dégage à partir des barrages ou en se qualifie par coup de chance pour aller montrer le jeu de merde qu'on pratique au monde entier...


    Moi, j'en ai marre de l'EN, j'en ai marre de Msekni, de Sassi, de Khazri, de Sliti, de Ben Youssef, de Ben Mustapha, de Maaloul... c'est affligeant à regarder.... Et pour moi tant que Skhiri n'est pas capitaine de cette équipe, c'est que certains joueurs font encore la loi dans les vestiaires...

    D'après Islem Meddeb d'Express Fm, au match aller à l'entrée en jeu de FBY celui-ci aurait donné pour consigne à Bguir de jouer sur l'aile gauche à la demande de Kebaier, Bguir a évidemment refusé ce qui l'a valu d'être remplacé dans la foulée par Tounekti.

    Et apparemment un joueur qui a fait le déplacement à Nouakchott aurait demandé au staff de ne pas le titulariser alors qu'il n'était pas blessé...